La plage
La baie fait environ un kilomètre et demi, entre le mont Pellegrino à l’est et le mont Gallo à l’ouest.
Le sable est fin et clair, le fond descend doucement et l’eau est turquoise sur plusieurs dizaines de mètres. C’est rare en Sicile, où les plages sont souvent de galets.
La plage est divisée entre des portions libres, gratuites, et des établissements avec transats, parasols et douches, payants à la journée.
Les portions libres sont surtout aux extrémités. Le centre de la baie est largement concédé.
Le Charleston, ancien établissement de bains Art nouveau sur pilotis au milieu de la baie, est devenu un restaurant. Il donne à Mondello sa silhouette reconnaissable.
Quand y aller
En juillet et août, la plage est saturée, surtout le week-end : les Palermitains y vont en masse et le bus est bondé.
Juin et septembre donnent la même eau avec bien moins de monde. L’eau reste baignable jusqu’en octobre.
En semaine, même en été, le matin est praticable. L’après-midi se remplit.
Hors saison, la promenade et les terrasses restent agréables, et le quartier redevient un village balnéaire tranquille.
Y aller
Le bus 806 part du théâtre Politeama et met une vingtaine de minutes, pour le prix d’un ticket urbain. Il est fréquent mais bondé en été.
En voiture, comptez vingt minutes et un stationnement difficile en saison, avec des parkings payants.
Le mont Pellegrino, entre la ville et Mondello, se monte pour la vue et abrite le sanctuaire de sainte Rosalie, patronne de Palerme.
Notre guide pour visiter Palerme explique comment caler cette demi-journée dans un séjour de trois jours.
Manger sur place
La spécialité locale est la friture de poisson servie en cornet, vendue sur la promenade.
Les gelati et les granites au citron ou à la mûre sont partout, et le brioche col gelato, glace dans un pain brioché, est un usage sicilien qu’il faut essayer une fois.
Les restaurants du front de mer sont plus chers que ceux des rues en retrait, pour une qualité voisine.
Les oursins, en saison, se mangent crus sur la promenade.


